Il grandit à Lausanne, où ses parents reviennent lorsqu'il a six mois[1], dans le quartier sous-gare[3]. Durant sa scolarité, il découvre l'improvisation théâtrale au collège de l'Élysée en 2003[1], ce qui lui donne le goût de la scène[2], et les capsules humoristiques Les 2 minutes du peuple de François Pérusse dont il s'inspirera ensuite dans ses sketchs absurdes riches en mixages sonores[4].
En 2016, il crée son one-man-showPeinture sur chevaux 2[4] et rejoint l'équipe des Dicodeurs sur La Première[2]. En 2017, il devient également humoriste sur Couleur 3 et collabore en 2018 avec Thomas Wiesel à l'émission télévisuelle Mauvaise langue, avant d'en devenir le présentateur principal[4],[6],[7].
Il fut présentateur du jeu télévisé Ça joue sur RTS Un de [8] à décembre 2023[9].
En 2024, il est choisi par la compagnie de chemins de fer CFF pour être un des visages de la campagne de promotion du changement d'horaire. Une campagne diffusée largement dans toute la Suisse romande[10].
En 2020, il reçoit le prix de l'humour de la Société suisse des auteurs (catégorie confirmée) pour avoir inventé « un style unique » mêlant « tradition de l'art du clown, du burlesque façon Keaton ou Chaplin, [et] du non-sens des Monty Python », pour son activité trépidante sur scène, à la radio et en ligne, pour ses qualités de chansonnier, d'improvisateur et de multi-instrumentiste et plus généralement pour son « pouvoir rare de déclencher le rire simplement en apparaissant »[11],[12].
Depuis 2018, il fait partie du trio de commentateurs décalés des matchs de l'équipe de Suisse de football masculineFootaises sur la chaîne Couleur 3. Charles Nouveau, Fantin Moreno et Blaise Bersinger se permettent ce que les journalistes conventionnels ne peuvent pas dire ou faire. Passionné de ballon rond – plus particulièrement du Lausanne-Sport – il qualifie le Stade de la Tuilière de "son jardin."[13]
Blaise est multi-instrumentiste et joue notamment de la batterie[13]. Il confie en 2023 au média en ligne Blick être passionné par le concours Eurosong avec lequel il entretient une relation particulière ; il apprécie aussi la dimension géopolitique de l'événement[14].
En 2024, il sort un EP de quatre titres loufoques mais tendres consacrés à Noël intitulé "Bersinger chiante Noël". Il le réalise grâce au concours du quartet de jazz suisse Kuma et affirme "avoir enregistré ce disque en clin d’œil à Beyoncé qui avait sorti un album juste avant Noël en 2013. Depuis, c’est un peu comme s'il avait le sentiment que pour être un artiste accompli, il fallait faire pareil."[10]
↑« «Caisse rapide»: «La Revue» de Lausanne scanne notre pouvoir d’achat, avec Blaise Bersinger en tête de gondole », Le Temps, (ISSN1423-3967, lire en ligne, consulté le )